Balibulle
Balibulle is “fashionable and proud to be so”. For this 28 year old parisian girl, fashion means social link and sharing, before individuality. To see a trend quickly spreading in the street amuses her rather than despairs her. She’s a militant in favour of frivolity, and claims the essential lightness of being, endorsing this motto of Françoise Sagan, “I am futile, but futility means you are involved in interesting things.”
She’s an incorrigible shopper, drools over every Isabel Marant’s fashion show, is angry at Phoebe Philo for having left Chloé, will never save enough money for a Dreyfuss or Velvetine bag so she goes to Zara. In her eponymous blog, balibulle.com, she pours her clothing and stylistic moods, which are fueled by the tabloid press and her own wardrobe - in danger of imploding.
The rest of the time, apart from her job in a national newspaper where she is paid to watch TV, she could live in isolation in her two-room cozy flat in the fifteenth district, with an Internet access, the uncut version of “Confessions intimes”and a quintal of frozen pancakes with ham and cheese.
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Balibulle est “modasse et fière de l’être”. Pour cette Parisienne de 28 ans, la mode, c’est le lien social et le partage, avant l’individualité. Voir une tendance se propager à toute allure dans la rue l’amuse plutôt que de la désespérer. Militante de la frivolité, elle brandit en étendard l’indispensable légèreté de l’être et a fait sienne cette devise de Françoise Sagan, “Je suis futile, mais la futilité consiste à s’occuper de choses intéressantes.”
Incorrigible lécheuse de vitrines, elle bave devant chaque défilé Isabel Marant, en veut à mort à Phoebe Philo d’avoir quitté Chloé, n’économisera jamais assez pour un sac Dreyfuss ou Velvetine et se console chez Zara. Sur son blog éponyme, balibulle.com, elle déverse ses états d’âme vestimentaires et stylistiques, alimentés par les gazettes people et sa propre garde-robe menacée d’implosion.
Le reste du temps, en dehors de son job dans un quotidien national où elle est payée pour regarder la télé, elle pourrait vivre en autarcie dans son deux-pièces cosy du XVe arrondissement, avec un accès Internet, l’intégrale de “Confessions intimes” et un quintal de crêpes surgelées jambon-fromage.






















